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À l’initiative du CADTM international, plus de 230 personnalités issues d’une cinquantaine de pays de tous les continents ont souscrit à un appel international en faveur du renforcement de l’action antifasciste et anti-impérialiste. Cet appel alerte sur la progression mondiale de l’extrême droite, des forces néofascistes et des agressions impérialistes.

L’extrême droite et les forces néofascistes progressent sur tous les continents. La menace prend des formes spécifiques dans chaque pays ou région, mais ses points communs sont faciles à identifier : l’objectif d’anéantir les droits et protections des personnes salariées, l’étouffement des organisations ouvrières, le démantèlement de la sécurité sociale et l’instauration d’un régime de précarité pour les classes populaires, la privatisation des services publics, le déni du changement climatique, le recours au prétexte du niveau élevé de dette publique pour intensifier les politiques d’austérité, l’expropriation des familles paysannes pour favoriser l’agro-industrie, l’intensification des déplacements forcés des peuples autochtones pour promouvoir un extractivisme débridé, le durcissement des politiques migratoires inhumaines et l’augmentation des dépenses militaires. Ces politiques nécessitent, pour être mises en œuvre, des restrictions au droit de grève, à la liberté d’expression, à la liberté d’association et à la liberté de réunion ; la censure de la presse et des voix critiques dans les écoles et les universités ; le déni de la science lorsque ses conclusions contredisent ces politiques ; le renforcement des branches et des appareils de répression et de surveillance.

L’extrême droite instrumentalise le mécontentement face aux conséquences désastreuses du néolibéralisme pour accélérer ces politiques. À cette fin, à l’instar du fascisme classique, elle cherche à diriger ce mécontentement contre les groupes opprimés et dépossédés : migrant·es, femmes, personnes LGBTQ+, bénéficiaires de programmes d’inclusion, personnes racisées et minorités nationales ou religieuses. Le nationalisme exacerbé, le racisme, la xénophobie, le sexisme, l’homophobie, l’incitation à la haine et la banalisation de la cruauté accompagnent la progression de l’extrême droite à chaque étape, en fonction du contexte spécifique de chaque pays.

La volonté d’accumuler les richesses entre les mains du capital, la recherche effrénée du profit maximal qui sous-tend les politiques d’extrême droite, se manifeste également par l’intensification des agressions impérialistes pour accaparer des ressources et exploiter des populations. Cela va de pair avec la perpétuation de situations coloniales qui, dans le cas de la Palestine, prend la forme d’un génocide orchestré par l’État d’Israël, avec la complicité de ses alliés impérialistes.

Outre sa complicité avec le gouvernement Netanyahu, l’extrême droite tisse des liens internationaux : congrès, think tanks, déclarations communes, soutien mutuel lors des processus électoraux, collaboration entre podcasters, entre propagandistes et spécialistes de la désinformation. Notre lutte contre la droite et l’agression impérialiste est urgente et, pour être efficace, doit être internationale.

Les forces qui combattent la montée de l’extrême droite, du fascisme et des agressions impérialistes ne sont ni monolithiques ni homogènes. Elles ne l’ont jamais été. Elles sont diverses et présentent des différences indéniables en matière d’analyse, de stratégie et de tactique, de programmes et de politiques d’alliance, ainsi qu’en matière de sensibilités et de priorités. L’expérience nous enseigne que, tout en reconnaissant ces différences, il est essentiel de coordonner la lutte contre des ennemis de plus en plus menaçants. Cette convergence peut et doit inclure toutes les forces disposées à défendre la classe ouvrière, la paysannerie, les migrant·es, les femmes, les personnes LGBTQ+, les personnes racisées, les minorités nationales ou religieuses opprimées et les peuples autochtones ; à défendre la nature contre le capitalisme écocidaire ; à combattre l’agression impérialiste et coloniale, quelle que soit son origine ; et à soutenir la lutte des peuples qui leur résistent, y compris les armes à la main quand c’est nécessaire.

Il est urgent de partager les analyses, de renforcer les liens et de décider des actions concrètes. Ces objectifs ont inspiré l’initiative d’organiser une Conférence internationale antifasciste et antiimpérialiste à Porto Alegre, au Brésil, du 26 au 29 mars 2026.

La conférence de Porto Alegre constitue une étape importante sur un chemin beaucoup plus long. Les organisations et individus soussigné·es s’engagent à poursuivre la lutte sans relâche et de la manière la plus unie possible contre la montée de l’extrême droite et l’agression impérialiste, dimension essentielle de notre projet émancipateur, socialiste, écologiste, féministe, antiraciste et internationaliste.

Comme l’écrivait Che Guevara à ses enfants : « Soyez toujours capables de ressentir profondément toute injustice commise contre quiconque, où que ce soit dans le monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire. »

Pour signer l’appel, cliquez ici.

Premiers signataires :

Afrique du Sud
1. Mercia Andrews, coordinatrice de l’Assemblée des femmes rurales d’Afrique australe, membre fondatrice de la campagne de solidarité palestinienne et membre actif de BDS Afrique du Sud.
2. Patrick Bond, professeur distingué au département de sociologie de l’Université de Johannesburg, où il dirige le Centre pour le changement social.
3. Samantha Hargreaves, fondatrice et directrice de WoMin.
4. Trevor Ngwane, président, Front uni, Johannesburg.

Allemagne

5. Angela Klein, rédactrice en chef responsable de la revue SOZ.
6. Carola Rackete, biologiste, activiste, capitaine de navire arrêtée en Italie en juin 2019 pour avoir protégé des réfugiés, ancienne membre du Parlement européen.

Argentine

7. Atilio A. Boron, enseignant à l’Université de Buenos Aires et à l’Université nationale d’Avellaneda.
8. Verónica Gago, activiste féministe et chercheuse à l’Université de Buenos Aires.
9. Julio Gambina, Courant politique de gauche, ATTAC Argentine, CADTM AYNA.
10. Claudio Katz, professeur à l’Université de Buenos Aires et chercheur au CONICET.
11. Beverly Keene, Dialogue 2000-Jubilé Sud Argentine et Autoconvocatoria pour la Suspension du Paiement et l’Enquête sur la Dette.
12. Claudio Lozano, président de l’Instrumento Electoral por la Unidad Popular.
13. Jorgelina Matusevicius, coordinatrice de Vientos del Pueblo Frente por el Poder Popular.
14. Felisa Miceli, économiste, ancienne ministre de l’Économie d’Argentine (2005/2007).
15. Martín Mosquera, éditeur de Jacobin Amérique latine (Jacobinlat).
16. María Elena Saludas, membre d’ATTAC- CADTM Argentine, Courant politique de gauche (CPI).

Australie

17. Federico Fuentes, éditeur de LINKS International Journal of Socialist Renewal.
18. Pip Hinman, Co-éditrice de Green Left.
19. Susan Price, Co-éditrice de Green Left.

Belgique

20. Vanessa Amboldi, directrice CEPAG mouvement d’éducation populaire.
21. France Arets, professeure d’histoire retraitée, active dans le soutien aux personnes sans-papiers, CRACPE.
22. Eléonore Bronstein, secrétaire fédérale du Mouvement ouvrier chrétien Bruxelles.
23. Céline Caudron, Gauche anticapitaliste, militante syndicale et féministe.
24. Giulia Contes, Co-présidente de la Coordination nationale d’action pour la paix et la démocratie (CNAPD).
25. Paul-Emile Dupret, juriste, ancien fonctionnaire de The Left au Parlement européen.
26. Pierre Galand, ancien sénateur, président de l’Association belgo-palestinienne (ABP), président de la Conférence européenne de coordination du soutien au peuple sahraoui (EUCOCO).
27. Corinne Gobin, professeure à l’Université libre de Bruxelles.
28. Henri Goldman, Union des progressistes juifs de Belgique.
29. Jean-François Tamellini, secrétaire général de la FGTB wallonne.
30. Éric Toussaint, porte-parole du CADTM international.
31. Felipe Van Keirsbilck, secrétaire général de la Centrale nationale des employés (CNE/CSC).
32. Arnaud Zacharie, maître de conférences à l’ULB et à l’ULiège, secrétaire général du Centre national de coopération au développement (CNCD).

Bénin

33. Émilie Atchaka, féministe, présidente de la CADD Bénin.

Bolivie

34. Gabriela Montaño, médecin, ancienne présidente de la Chambre des députés et sénateurs, ancienne ministre de la Santé.

Brésil

35. Ricardo Abreu de Melo « Alemão », FMG.
36. Luana Alves, féministe noire, conseillère municipale PSOL à São Paulo.
37. Frei Betto, écrivain.
38. Sâmia Bomfim, députée fédérale PSOL.
39. Bianca Borges, présidente de l’UNE.
40. Ana Cristina Carvalhaes, Journaliste, revue Inprecor.
41. Raul Carrion, historien, ancien député, membre de la FMG et du Secrétariat aux Relations internationales du PC du Brésil.
42. Rodrigo Dilelio, président du Parti des travailleurs de la ville de Porto Alegre ; Comité organisateur de la conférence antifa de Porto Alegre.
43. Olívio Dutra, ancien gouverneur de l’État du Rio Grande do Sul ; ancien ministre des Villes (PT).
44. Israel Dutra, secrétaire aux Mouvements sociaux du PSOL, membre de la direction nationale du PSOL.
45. Luciana Genro, députée d’État du Rio Grande do Sul et présidente de la Fundação Lauro Campos/Marielle Franco.
46. Tarso Genro, ancien gouverneur de l’État du Rio Grande do Sul ; ancien ministre de la Justice (PT).
47. Socorro Gomes, CEBRAPAZ et du Conseil mondial de la Paix.
48. Amanda Harumy, Analyste internationale et latino-américaniste.
49. Elias Jabbour, géographe et spécialiste de la Chine.
50. Joao Machado, économiste, PSOL.
51. Fernanda Melchionna, députée fédérale PSOL du RS.
52. Maria do Rosário Nunes, députée fédérale ; ancienne ministre des Droits humains (PT).
53. Misiara Oliveira, secrétaire adjointe aux Relations internationales / Commission exécutive nationale (PT).
54. Raul Pont, historien, ancien maire de Porto Alegre, PT.
55. Ana Maria Prestes, historienne, docteure en sciences politiques et secrétaire aux Relations internationales du CC du PC du Brésil.
56. Edson Puchalski, président du PC do B Rio Grande do Sul.
57. Roberto Robaina, conseiller municipal et président du PSOL de Porto Alegre.
58. Miguel Rossetto, chef du PT à l’Assemblée législative du Rio Grande do Sul.
59. Juliana Souza, cheffe du PT au Conseil municipal de Porto Alegre.
60. Joao Pedro Stedile, activiste social, Mouvement des travailleurs ruraux sans terre (MST).
61. Gabi Tolotti, présidente du PSOL Rio Grande do Sul.
62. Thiago Ávila, coordination internationale de la Global Sumud Flotilla pour Gaza.

Catalogne

63. Ada Colau, activiste sociale, ancienne maire de Barcelone, présidente de la Fundación Sentit Comú.
64. Gerardo Pisarello, député au Congrès pour Comuns. Professeur de droit. Université de Barcelone.
65. Daniel Raventós, professeur à l’Université de Barcelone. Comité de rédaction de la revue Sin Permiso et président du Réseau pour le Revenu de Base.
66. Carles Riera, sociologue, ancien député et membre du Bureau du Parlement de Catalogne pour la CUP (2016-2024), président de la Fundación FDC, président du Réseau mondial pour les droits collectifs des peuples.

Chili

67. Daniel Jadue, Parti communiste du Chili.
68. Jorge Sharp Fajardo, ancien maire de Valparaiso, membre de Transformer le Chili.
Colombie
69. Wilson Arias, sénateur de la République.
70. Isabel Cristina Zuleta, sénatrice du Pacte historique.

Congo, République démocratique du

71. Yvonne Ngoyi, féministe, présidente de l’Union des femmes pour la dignité humaine (UFDH).

Côte d’Ivoire

72. Solange Kone Sanogo, présidente du Forum national sur les stratégies économiques et sociales (FNSES), Coordination nationale Marche mondiale des femmes.

Cuba

73. Rafael Acosta, écrivain, universitaire et chercheur.
74. Aurelio Alonso, sous-directeur de la revue Casa de las Américas.
75. Katiuska Blanco, écrivaine et journaliste, RedEDH.
76. Olga Fernández Ríos, Institut de philosophie et vice-présidente de l’Académie des sciences de Cuba.
77. Dra. Georgina Alfonso González, directrice de l’Institut de philosophie.
78. Norma Goicochea, présidente de l’Association cubaine des Nations unies, membre du Réseau en défense de l’humanité (REDH).
79. Rafael Hernández, politologue et professeur. Directeur, Revista Temas.
80. Marilín Peña Pérez, éducatrice populaire, Centre Memorial Dr. Martin Luther King (CMLK).
81. Pedro Prada, journaliste, chercheur et diplomate.
82. Abel Prieto, écrivain, ancien ministre de la Culture, député à l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, président de la Casa de las Américas.
83. Rev. Raul Suárez, pasteur émérite de l’église baptiste Ebenezer, fondateur du Centre Memorial Dr. Martin Luther King, Jr.
84. Marlene Vázquez Pérez, directrice du Centre d’études martiniennes.

Danemark

85. Per Clausen, membre du Parlement européen, GUE/NGL, Alliance rouge-verte.
86. Søren Søndergaard, membre du Parlement, Alliance rouge-verte.

Équateur

87. Alberto Acosta, ancien président de l’Assemblée constituante en 2007-2008.

Espagne

88. Fernanda Gadea, coordinatrice d’ATTAC España.
89. Estrella Galán, eurodéputée SUMAR, groupe The Left.
90. Manuel Garí Ramos, économiste écosocialiste, membre du Conseil consultatif de la revue Viento Sur.
91. Fátima Martín, journaliste, éditrice du journal en ligne FemeninoRural.com, membre du CADTM.
92. Vicent Marzà i Ibáñez, député au Parlement européen pour Compromís, Pays valencien.
93. Irene Montero, secrétaire politique de PODEMOS, eurodéputée et ex-ministre de l’Égalité.
94. Jaime Pastor, rédacteur à la revue Viento Sur.
95. Manu Pineda, ancien député au Parlement européen et responsable des Relations internationales du Parti communiste espagnol.
96. Olga Rodríguez, journaliste et écrivaine.
97. Teresa Rodríguez, Porte-parole d’Adelante Andalucía. Professeure de collège et lycée.
98. Isabel Serra Sánchez, députée au Parlement européen de Podemos/The Left.
99. Miguel Urban, ancien eurodéputé, membre du conseil éditorial de la revue Viento Sur.
100. Koldobi Velasco Vázquez, participante de l’Alternative antimilitariste et du Mouvement d’objection de conscience/Action directe non-violente. Enseignante universitaire en travail social, Canaries.

États-Unis

101. David Adler, coordinateur général adjoint de l’Internationale progressiste.
102. Anthony Arnove, éditeur. Magazine Tempest et Haymarket Books.
103. Tithi Bhattacharya, professeure d’histoire, Université Purdue, co-autrice de Féminisme pour les 99% – Un manifeste.
104. Robert Brenner, professeur émérite d’histoire et directeur du Center for Social Theory and Comparative History à l’Université de Californie, Los Angeles (UCLA).
105. Vivek Chibber, professeur de sociologie à l’Université de New York. Éditeur de Catalyst.
106. Olivia DiNucci, organisatrice anti-militarisme et justice climatique basée à Washington D.C. et écrivaine, affiliée à Code Pink, une organisation féministe de base travaillant à mettre fin aux guerres et au militarisme américains.
107. Dianne Feeley, travailleuse automobile à la retraite (UAW Local 235), membre de Solidarity, Metro Detroit DSA et éditrice du magazine Against the Current.
108. Nancy Fraser, professeure émérite, New School for Social Research et membre du comité éditorial de New Left Review, co-autrice de Féminisme pour les 99% – Un manifeste.
109. Michael Hudson, professeur d’économie, émérite, UMKC, et auteur de Super Imperialism.
110. Neal Meyer, membre de DSA et éditeur pour Socialist Call.
111. Christian Parenti, journaliste d’investigation, universitaire, auteur et éditeur collaborateur à The Nation.
112. Jana Silverman, Professeure de Relations Internationales, Université Fédérale de l’ABC (UFABC) et coprésidente, Comité International des Socialistes Démocrates d’Amérique (DSA).
113. Bhaskar Sunkara, rédacteur fondateur de Jacobin, président du magazine The Nation.
114. Suzi Weissman, professeure de sciences politiques au Saint Mary’s College de Californie.

France

115. Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche (The Left) au Parlement européen.
116. Ludivine Bantigny, historienne.
117. Olivier Besancenot, NPA – l’Anticapitaliste.
118. Leila Chaibi, membre du parlement européen, La France insoumise, The Left.
119. Fabien Cohen, secrétaire général de France Amérique Latine-FAL.
120. Hendrik Davi, député à l’Assemblée nationale du groupe écologiste et social et membre de l’APRES.
121. Penelope Duggan, membre du bureau de la Quatrième Internationale, rédactrice en chef d’International Viewpoint.
122. Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022.
123. Angélique Grosmaire, secrétaire générale de la Fédération Sud PTT.
124. Rima Hassan, membre du parlement européen, LFI.
125. Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise.
126. Michael Löwy, sociologue, écosocialiste.
127. Ugo Palheta, éditeur de la Revue ContreTemps, auteur de « La nouvelle internationale fasciste ».
128. Patricia Pol, universitaire, représentante d’Attac France au Conseil international du Forum social mondial.
129. Raymonde Poncet Monge, sénatrice Les Écologistes.
130. Thomas Portes, député LFI à l’Assemblée nationale.
131. Christine Poupin, porte-parole du NPA – l’Anticapitaliste.
132. Denis Robert, fondateur et directeur de la rédaction de Blast, média d’information indépendant.
133. Catherine Samary, chercheuse en économie politique, spécialiste des Balkans, membre de la QI et de l’ENSU (European Network in Solidarity with Ukraine).
134. Aurélie Trouvé, députée à l’Assemblée nationale, La France insoumise.
135. Cem Yoldas, porte-parole de la Jeune garde antifasciste.
136. Sophie Zafari, syndicaliste FSU.

Galice

137. Ana Miranda, membre du Parlement Européen, Bloque Nacionalista Galego (BNG).

Grèce

138. Zoe Konstantopoulou, avocate, cheffe du Mouvement politique « Trajet de la liberté », membre du Parlement, ancienne présidente du Parlement grec, initiatrice-présidente du Comité de vérité sur la dette publique.
139. Nadia Valavani, économiste et autrice, ministre adjointe des Finances en 2015 et ancienne membre du Parlement grec.
140. Yanis Varoufakis, dirigeant de MeRA25, cofondateur de DiEM25, professeur d’économie – Université d’Athènes.

Haïti

141. Camille Chalmers, professeur à l’université d’État d’Haïti (UEH), directeur de la PAPDA, membre du comité exécutif régional de l’Assemblée des peuples de la Caraïbe (APC), membre du Comité national haïtien pour la restitution et les réparations (CNHRR).

Inde

142. Sushovan Dhar, magazine Alternative Viewpoint, membre du Conseil International du Forum social mondial et de CADTM Inde.
143. Vijay Prashad, directeur, Institut de recherche sociale tricontinental.
144. Achin Vanaik, professeur émérite de l’université de Delhi et membre fondateur de la Coalition pour le désarmement nucléaire et la paix (CNDP).

Indonésie

145. Rahmat Maulana Sidik, directeur exécutif, Indonésie pour la justice mondiale (IGJ).

Irak

146. Noor Salem, journaliste radio.

Irlande

147. Paul Murphy, membre du Parlement.

Italie

148. Eliana Como, membre de l’Assemblée nationale du syndicat CGIL.
149. Nadia De Mond, activiste et chercheuse féministe, Centre d’études pour l’autogestion.
150. Domenico Lucano, maire de Riace en Calabre, membre du Parlement européen (groupe de gauche The Left), persécuté pour sa politique humaniste d’accueil des migrant-es et réfugié-es par le système judiciaire italien et le ministre de l’Intérieur d’extrême-droite M. Salvini, injustement condamné à 13 ans de prison avant de gagner son appel après une longue bataille juridique et grâce à la solidarité.
151. Cristina Quintavalla, professeure de philosophie, militante décoloniale, contre les privatisations et la dette publique.
152. Ilaria Salis, activiste anti-fasciste, injustement emprisonnée à Budapest jusqu’à son élection en juin 2024, membre du Parlement européen (The Left).

Kenya

153. Dr Ikal Angelei, activiste universitaire pour les droits autochtones.
154. David Otieno, coordinateur général, Ligue des paysans kényans et président du groupe de référence de la société civile, membre de La Via Campesina.

La Réunion/France

155. Françoise Vergès, autrice, militante féministe décoloniale.

Liban

156. Sara Salloum, cofondatrice et présidente d’AgriMovement au Liban.

Luxembourg

157. Justin Turpel, ancien député de ’déi Lénk – la Gauche’ à la Chambre des députés.
158. David Wagner, membre déi Lénk de la Chambre des députés.

Madagascar

159. Zo Randriamaro, présidente du Mouvement des peuples de l’océan Indien.

Malaisie

160. Jeyakumar Devaraj, président du Parti socialiste de Malaisie.

Mali

161. Massa Kone, du comité organisateur du Forum social mondial 2026 au Bénin.

Maroc

162. Fatima Zahra El Belghiti, membre d’Attac CADTM Maroc.

Martinique/France

163. Mireille Fanon-Mendes-France, co-présidente de la Fondation Frantz Fanon internationale.
164. Fondation Frantz Fanon, https://fondation-frantzfanon.com/

Mexique

165. Armando Bartra, écrivain, sociologue, philosophe et analyste politique.
166. Verónica Carrillo Ortega, membre de la Coalition nationale pour la suspension de la dette publique au Mexique, CADTM AYNA.
167. Ana Esther Ceceña, coordinatrice de l’Observatoire latino-américain de géopolitique et de l’Agence latino-américaine d’information. Universidad Nacional Autónoma de México.
168. Martín Esparza Flores, secrétaire général du Sindicato Mexicano de Electricistas (SME).
169. Diana Fuentes, philosophe et analyste politique, professeure-chercheuse à temps plein à l’Universidad Autónoma Metropolitana.
170. María Auxilio Heredia Anaya, syndicaliste et féministe, Universidad Autónoma de la Ciudad de México (UACM).
171. Sara Lovera Lopez, journaliste/féministe.
172. Ana López Rodríguez, une fondatrice du PRT et dirigeante paysanne Sonora, membre du MSP.
173. Pablo Moctezuma Barragán, politologue, historien et urbaniste ; chercheur à l’Universidad Autónoma Metropolitana, porte-parole du Congrès pour la souveraineté.
174. Massimo Modonesi, historien, sociologue et politologue, professeur Ordinario de la Facultad de Ciencias Políticas y Sociales de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM).
175. Humberto Montes de Oca, secrétaire aux Relations extérieures du Sindicato Mexicano de Electricistas (SME).
176. Magdalena Núñez Monreal, députée fédérale au Congrès du Mexique.
177. César Enrique Pineda, sociologue et activiste, professeur à la faculté de politiques sociales à Universidad Nacional Autónoma de México.
178. Mónica Soto Elízaga, féministe et cofondatrice de la Coalition (promotora) pour la suspension du paiement de la dette publique, CADTM AYNA.
179. Paco Ignacio Taibo II, écrivain et directeur de la maison d’édition Fondo de Cultura Económica.
180. Carolina Verduzco Ríos, anthropologue, professeure à l’Institut Polytechnique National, membre du Comité 68.

Nigeria

181. Emem Okon, fondatrice et directrice du Kebetkache Women’s Development and Resource Centre.

Pakistan

182. Sheema Kermani, artiste interprète, défenseure des droits humains.

Palestine/France

183. Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, ancien détenu politique pendant 10 ans dans les prisons israéliennes, déporté en France en 2022.

Pays Basque

184. Garbiñe Aranburu Irazusta, coordinatrice générale du syndicat LAB.
185. Igor Arroyo Leatxe, coordinateur général du syndicat LAB.
186. Josu Chueca, ancien professeur à l’EHU. Activiste de la mémoire historique.
187. Irati Jiménez, parlementaire en Navarre, EH Bildu.
188. Mitxel Lakuntza Vicario, secrétaire général du syndicat ELA Sindikatua.
189. Oskar Matute, député au Congrès de l’État espagnol, EH Bildu.
190. Luisa Menendez Aguirre, activiste antiraciste et féministe, Bilbao.
191. Amaia Muñoa Capron-Manieux, secrétaire générale adjointe du syndicat ELA Sindikatua.
192. Anabel Sanz Del Pozo, activiste féministe, Bilbao.
193. Igor Zulaika, parlementaire dans la CAPV, EH Bildu.

Pérou

194. Evelyn Capchi Sotelo, secrétaire à l’Organisation nationale du NUEVO PERÚ POR EL BUEN VIVIR.
195. Jorge Escalante Echeandia, responsable politique du courant SÚMATE, dirigeant national de l’organisation NUEVO PERÚ POR EL BUEN VIVIR.
196. Yolanda Lara Cortez, dirigeante féministe et socio-environnementale de la province de Santa Ancash.
197. Flavio Olortegui, dirigeant de la Fédération nationale des travailleurs du textile du Pérou.

Philippines

198. Walden Bello, co-président du conseil d’administration, Focus on the Global South.
199. Jen Cornelio, présidente d’Inged Fintailan (Organisation de femmes IP/ Mindanao).
200. Dorothy Guerrero, consultante, Alliance Womin africaine ; co-présidente du conseil d’administration du Réseau londonien des mines.
201. Reihana Mohideen, Bureau international, Partido Lakas ng Masa-PLM (Parti des masses laborieuses).
202. Lidy Nacpil, coordinatrice du Mouvement populaire asiatique sur la dette et le développement.
203. Reyna Joyce Villagomez, secrétaire générale du Mouvement des ruraux pauvres.

Portugal

204. Mamadou Ba, chercheur, dirigeant de SOS Racismo Portugal.
205. Jorge Costa, journaliste, membre de la direction nationale du Bloco de Esquerda.
206. Mariana Mortágua, économiste, Bloco de Esquerda.
207. José Manuel Pureza, coordinateur du Bloco de Esquerda.
208. Alda Sousa, ancienne députée européenne du Bloco de Esquerda.

Porto Rico

209. Manuel Rodríguez Banchs, porte-parole de Instituto Internacional de Investigación y Formación Obrera y Sindical. iNFOS.
210. Rafael Bernabe, auteur et professeur universitaire ; ex- sénateur de Puerto Rico pour le Movimiento Victoria Ciudadana.

Royaume Uni

211. Gilbert Achcar, professeur émérite, SOAS, University of London.
212. Jeremy Corbyn, membre du Parlement, co-fondateur de Your Party.
213. Michael Roberts, économiste et auteur.
214. Zarah Sultana, membre du Parlement, co-fondatrice de Your Party.

Senegal

215. Aly Sagne, fondateur et directeur de Lumière Synergies pour le Développement.

Sri Lanka

216. Swasthika Arulingam, présidente de la Fédération unie du travail.
217. Dr. Kalpa Rajapaksha, maître de conférences, département d’économie, Université de Peradeniya.
218. Amali Wedagedara, Centre Bandaranaike d’études internationales.

Suisse

219. Sébastien Bertrand, Enseignant.e.s pour le climat, Syndicat des Services Publics et membre de solidaritéS Genève.
220. Hadrien Buclin, député Ensemble à Gauche au Parlement du Canton de Vaud.
221. Marianne Ebel, Marche Mondiale des Femmes et de solidaritéS Neuchâtel.
222. Jocelyne Haller solidaritéS, ancienne députée cantonale de Genève.
223. Gabriella Lima, membre du CADTM Suisse et de la plateforme Ensemble à Gauche.
224. Mathilde Marendaz, députée Ensemble à Gauche au Parlement du Canton de Vaud.
225. Aude Martenot, chercheuse et coordinatrice associative.
226. Mathieu Menghini, historien de l’action culturelle.
227. Françoise Nyffler, Collectif Grève féministe Suisse.
228. Stefanie Prezioso, ancienne députée, Parlement suisse.
229. Juan Tortosa, porte-parole du CADTM-Suisse et membre de SolidaritéS Suisse.
230. María Wuillemin, militante écoféministe, membre du Colectivo Jaguar.
231. Jean Ziegler, écrivain, ex-parlementaire, ancien Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation.

Syrie

232. Joseph Daher, universitaire et spécialiste de l’économie politique du Moyen-Orient (résidant en Suisse).
233. Munif Mulhen, activiste politique de gauche. Ancien prisonnier politique pendant 16 ans sous le régime de Hafez al-Assad (1970-2000).

Tunisie

234. Imen Louati, militante tunisienne, une des membres fondatrices du réseau souveraineté alimentaire árabe (Siyada).
235. Layla Riahi, membre sur réseau Siyada pour la souveraineté alimentaire.

Venezuela

236. Luis Bonilla-Molina, director de Otras Voces en Educación.